samedi 19 mars 2011

SALON DU LIVRE, Par Louis-Stéphane Ulysse

"Il se trouve que l'éditeur de "Harold" n'a pas daigné m'inviter au Salon du livre... Et encore moins me proposer une séance dédicaces... Le paradoxe est que le roman semble avoir été la meilleure vente (ce qui n'est pas un argument de qualité), de loin, de cet éditeur pour la rentrée 2010. Mais comme nous n'avons pas de bons rapports en ce moment, sans doute est-ce la raison de cet oubli. 
Bien sur, ce n'est pas important, un auteur qui écrit pour aller au salon du livre, n'est pas vraiment crédible. Mais, Au-delà de cette péripétie, une fois passé la mauvaise surprise, il y a la trace laissée sur l'engagement, la croyance... Comme si, dans cette période si particulière de déni, et justement de manque d'engagement et de croyance, on oubliait, qu'un livre (bon ou mauvais), avant tout autre considération, était d'abord le fait d'un auteur, d'une voix..."
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